25 août 2026

Koh Chang (part 1)

  
On attaque la dernière partie de notre road trip en continuant vers le sud-est jusqu'à l'île de Koh Chang, quasiment à la frontière du Cambodge. Mon ex et meilleur ami Juju m'avait parlé de cette île qu'il avait adorée visiter en 2022, me la décrivant comme tranquille et largement préservée du tourisme de masse auquel sont malheureusement exposées les îles comme Koh Phi Phi ou Koh Samui.
 
Bon ben là mon Juju, faut croire qu'Instagram n'avait pas encore pourri l'authenticité du truc y a quatre ans, parce que niveau tourisme de masse, j'ai rarement été dans un lieu aussi saturé. C'est simple il y a des touristes occidentaux absolument PARTOUT, dont la majorité en plus sont Français. C'est assez étonnant d'ailleurs car Koh Chang n'est quand même pas facile d'accès. J’imagine que les réseaux sociaux ont largement contribué à cette situation... Débarqués de notre cambrousse de la province de Chanthaburi où on était bien tranquilles, on a vraiment eu du mal. Bien sûr l'île est belle et il y a des choses sympas à voir, mais on a l'impression que l'économie locale est uniquement et entièrement tournée vers le tourisme et que les seuls Thaï présents sont là pour vous servir. Niveau plage et infrastructures, on alterne entre spots pour vieux et riches farangs avec resorts, et spots branchés pour djeuns qui aiment faire la fiesta, picoler et fumer...
 
Donc si vous aussi aimez les endroits préservés et recherchez l'authenticité, si vous préférez vous immerger dans la vie locale plutôt que de trouver des spots instagrammables, passez votre chemin. Je vous invite à lire ce post d'une autre bloggeuse, dans lequel je retrouve mes propres ressentis à propos de cette île.
 
Pour se rendre à Koh Chang, il faut prendre le ferry (on paie directement au moment d'embarquer). Nous voici donc serrés comme des sardines entre des camions de noix de coco, des minibus et de gros 4x4. On file sur le pont profiter de la traversée.  Celle-ci est agréable et c'est chouette de voir l'île se rapprocher de plus en plus.
 
 


 
 
 

A peine débarqués, on se rend compte que la plupart des touristes louent ici des scooters pour se déplacer ; du coup il y en a partout et la plupart n'ont manifestement pas l'habitude de rouler en deux-roues. Ajouté à cela des côtes bien pentues, des virages serrés et des routes rendues glissantes par les averses relativement fréquentes, je vous laisse imaginer le nombre d'accidents...
 
Notre premier Airbnb se situe dans la partie nord de l'île, en haut d'une petite colline non accessible en voiture. On vient gentiment chercher nos sacs-à-dos en pick-up et à nous la montée à pieds, vingt minutes de marches à grimper dans la végétation luxuriante. Si l'on compte environ une piqûre de moustique toutes les deux minutes, on a vite compris à l'issue de ce premier trajet qu'il serait primordial de s'arroser de répulsif pour rentrer et partir de chez nous tout le temps de notre séjour!
 
Arrivés en haut on déchante...Vu le descriptif et les commentaires enthousiastes sur Airbnb, on s'attendait à un habitat écolo immergé dans la nature. En fait c'est un genre de petit complexe de cabanes un peu crasseuses, tenu par deux Belges fort sympathiques et chaleureux mais portés sur la picole et la fumette (qu'on nous propose à mot couverts à peine arrivés). Des transats squattés par des jeunes collés à leur smartphone autour d'une piscine à l'eau douteuse complètent le décor, le tout sur fond de musique bruyante. Bon...Clairement pas notre ambiance tout ça, mais au moins la vue est vraiment belle. 
 
 
 
 

La plage juste en bas de chez nous est Klong Prao. Comme la plupart des plages sur Koh Chang l'eau est belle sans être incroyable (jusqu'à présent pour moi les plus beaux spots restent ceux de l'archipel de Semporna sur Bornéo et à l'île Maurice), mais elle est divinement bonne et surtout la plage est calme, il n'y a quasiment personne: un luxe sur cette île...
 
 


On était emballés à l'idée de voir les cascades (nombreuses sur l'île) mais on a fait chou-blanc dès notre première tentative! En fait à la saison sèche la plupart sont taries, donc essayez de vous renseigner avant d'y aller. 
 
 
Pfffiout! Plus d'eau! 

Moi qui ne suis pas portée plage, je voulais faire plaisir à Chéri avec cette partie du voyage. Mais bon finalement lui-même a été assez déçu. Les plages ne sont pas incroyables. Bien sûr la température de l'eau est exquise et il y a le plus souvent de la végétation en bordure, mais les contrastes de couleur ne sont pas oufs et surtout ça fait bien trop aménagé. Je préfère mille fois les plages sauvages comme on a pu en voir au Panama...
 
Le pire a été sur Kai Bae. Rien qu'en arrivant je n'étais pas emballée: la plage longe de gros resorts, il n'y a QUE des Occidentaux, pour la plupart ventripotents et rougeoyants, affalés sur des transats. Bon on décide quand même de se balader et d'un coup au loin je vois une silhouette qui me glace. Un éléphant. Avec deux pauvres connasses maquillés comme des voitures volés qui s'amusent à faire des selfies avec lui. Et une nuée de gogos qui cherchent à le toucher. Quelle tristesse. Quand on sait les mauvais traitements que subissent ces bêtes avant et après avoir été jetés en pâture aux touristes (violences, privation de nourriture, enchaînement, éléphanteaux séparés de leur mère et j'en passe), je crois que cela résume en grande partie la nature du tourisme sur Koh Chang. Des débiles qui consomment le pays dans lequel ils se rendent, qui repartiront contents avec des photos d'eux dans leur smartphone à dos d'éléphant et une bière à la main au bord de la plage.
 
Évidemment Chéri n'a pas remarqué tout de suite à quel point cela m'a transpercée. Il a commencé à me jeter des regards inquiets quand il a vu que je ne parlais plus. J'ai vraiment pris sur moi pour ne pas taper ma crise quand on est passés à côté, mais j'en ai chialé un bon quart d'heure après. 
 
La plage de Lonely Beach a finalement été notre favorite. Pas de resort à proximité, peu de monde et on a trouvé les gens beaucoup plus agréables qu'ailleurs. Ca faisait plutôt familial, chacun restait dans son coin et n'emmerdait pas ses voisins. Si vous y passez, je vous conseille de manger au petit resto Coco Koh Chang juste à côté, ils font un riz sauté à l'ananas absolument divin!! 😍 En plus le cadre est sympa comme tout.
 
 






 La suite sur Koh Chang: comment un singe m'a matée en deux-deux, ma fierté en a pris un coup!
 
 

24 août 2026

Région de Chanthaburi (part 2)

 
Le lendemain de notre pèlerinage de ouf du Khao Khitchakut Buddha's Footprint, on a eu envie de traîner un peu et de faire une journée plus détente. Nous voici donc en route pour Chanthaburi, capitale de la province du même nom. Elle est connue pour l'exploitation de pierres précieuses, donc si c'est votre truc, vous trouverez plein de boutiques qui en vendent. 
 
Ce n'est pas une ville qui vaut le détour, mais si vous êtes de passage vous pouvez admirer la belle cathédrale de l'Immaculée Conception. Cette dernière détonne un peu dans le paysage, ça change! Par contre je me suis fait houspiller à l'intérieur car ma tenue ne leur semblait pas appropriée (bien que j'avais les épaules couvertes et les jambes jusqu'aux genoux...). Pas grave, les cathédrales c'est pas ce qui manque en France lol! On a bien aimé à côté le Wat Pailom Phra Aram Luang qui comporte un beau Bouddha couché rappelant celui de Bangkok.
 
 
Le centre-ville 
 
 






Las de la ville, on se remet en route avec l'idée de farnienter à la plage de Chao Lao. On zone un peu avec la voiture le long de la plage et d'un coup des dames surgissent de partout en nous faisant de grands signes et en nous intimant avec autorité de nous garer 😳 C'est la version thaï du racolage pour les restos, on a bien cru qu'on allait en percuter une! Comme on avait faim on a fini par obtempérer. Sous la houlette d'une de ces matrones, on est placés à une belle table donnant sur la mer et priés de passer commande fissa! En fait c'était absolument excellent et la serveuse -sous ses airs de dame patronne- était gentille comme tout. 
 
La plage en elle-même n'est pas super belle, mais s'améliore quand vous vous éloignez des restos. Et surtout elle est tranquille, il n'y avait quasi personne, le bonheur!
 
 




Pour finir la journée en beauté, cap sur Noen Nang Phaya viewpoint, qui offre un très joli panorama pour admirer le coucher de soleil. Les couleurs s'adoucissent, deviennent pastels, avec en arrière-plan le soleil qui s'apprête à plonger dans la mer; c'est magnifique! Pas mal de gens viennent immortaliser l'instant (le spot est clairement instagrammable), mais l'ambiance reste chill donc c'est agréable.
 
 

J'ai essayé de prendre une pose élégante mais y a rien à faire, 
c'est pas mon truc haha



Au prochain numéro: Koh Chang, la déception du voyage! Et pourquoi j'ai pleuré de rage et de tristesse sur la plage
 
 
 

9 août 2026

Région de Chanthaburi (part 1)

 
C'est un peu soulagés qu'on se rend à l'aéroport pour récupérer la voiture et partir vers le sud-est du pays. Ca m'a fait hyper plaisir de revoir Bangkok après toutes ces années, mais au bout de trois jours on commençait à saturer du monde et du bruit, sans compter la chaleur étouffante en environnement urbain. C'est fou comme en vieillissant nos perceptions et nos goûts évoluent: à plus de 40 balais je ne me sens vraiment bien maintenant que dans des paysages sauvages et dépeuplés (Norvège mon amour...😍).
 
On arrive donc tout guillerets au comptoir de notre compagnie de location, fin prêts pour notre road trip. Et là c'est la douche froide : le type nous dit que même si on a déjà payé via Internet et qu'on a bien notre permis international, notre carte bancaire est une carte de débit et non de crédit, donc que ça ne passera pas pour la caution. Aaaarrrg....😨 Notre sang ne fait qu'un tour, on ne peut clairement pas se passer de voiture pour la suite de notre voyage! On a eu beau insister comme des malades, supplier, négocier, on se heurte à un mur: impossible de récupérer la voiture. Je sens que Chéri commence à s'énerver et ça c'est pas bon...Je l'ai déjà vu en action et je n'avais pas envie de finir au poste en Thaïlande! Heureusement pour nous, une seule compagnie de voiture acceptait les cartes de débit ou le cash (en l'occurrence Bua) et ça nous a sauvé la vie. Enfin bon on a quand même dû repayer entièrement la location, on l'a bien eu dans le baba...
 
Après trois heures de route (dont beaucoup d'autoroutes peu fréquentées) nous voici enfin arrivés à Tha Mai, une toute petite ville de la province de Chanthaburi. Ca fait du bien de respirer, on est en pleine cambrousse! On est accueillis par Nam et ses deux petits toutous trop mignons. Le logement est sur son terrain agricole et donne sur un étang mais étonnamment on n'était pas du tout infestés par les moustiques, mystère et boules de gomme.
 
  
 
 
  
 
Le soir on se rend dans le "centre-ville" pour trouver un truc à manger; je mets des guillemets car Tha Mai est vraiment une toute petite ville, assez déserte, ça fait un peu western! Les locaux nous regardent l'air de pas comprendre ce qu'on fout là lol. On repère un petit boui-boui mais la dame ne parle pas anglais et moi avec mes restrictions, je vous laisse imaginer la scène...J'essaie de lui expliquer que je veux seulement du riz et des légumes, mais elle passe son temps à répéter "CHICKEN! CHICKEN!" avec un grand sourire. Son mari vient à la rescousse, on essaie de se comprendre mutuellement avec google traduction. Heureusement qu'ils sont vraiment gentils, j'étais là à les emmerder à refuser leur poulet...Bon pour le coup Chéri a aussi eu droit à son plat vegan, le pauvre, alors que lui il en aurait bien voulu du chicken!! 
 
C'était super bon et du coup on y est retournés le lendemain. La dame était ravie et en plus cette fois elle a compris qu'il n'y avait que moi de vegan dans l'histoire. Chéri a pris en dessert le fameux roti à un vendeur ambulant, ohlala je bavais dessus, ça m'a rappelé trop de souvenirs ce truc...
 
  

 
Le lendemain, frais et dispos, on part pour le Wat Khao Sukim, un temple et centre de méditation réputé pour sa vue imprenable sur les montagnes et les plaines environnantes. Le complexe est grand et très sympa, avec de magnifiques banians et un petit lac. En plus aucun touriste à l'horizon à part nous, ça c'est chouette. On peut se balader autour du lac, il y a de petits édifices avec des Bouddhas tout autour.  
 
 

 





On est en train de flâner tranquillou autour du temple quand d'un coup on entend des aboiements terribles et on voit deux molosses qui foncent droit sur nous. Ohlala j'ai eu méga peur, on a rebroussé chemin fissa en priant pour que les chiens ne nous suivent pas. Effectivement il y avait bien une affiche mettant en garde, on ne l'avait pas vue...
 
Comme d'habitude il fallait se couvrir les épaules et les jambes pour visiter le temple; cette fois j'avais carrément dégainé la serviette dans laquelle je m'étais enroulée. Je crevais littéralement de chaud et dégoulinais comme jamais, mais je trouve que le personnel était très bienveillant, donc ça ne m'a pas gênée. L'intérieur du temple est déroutant: on se retrouve dans une salle immense avec des représentations en cire très réalistes de moines "célèbres" et vénérés, auxquels on peut faire de petites oboles, et un tas d'objets très hétéroclites témoignant de l'histoire et de l'évolution du pays. Ca fait un peu musée. En fait ça m'a rappelé la maison de ma grand-mère qui gardait tout, mais version XXL!
 
La vue sur la terrasse est effectivement très sympa. On aperçoit aussi le nouveau temple en construction qui promet d'être gigantesque.  
 
 C'était pourtant marqué!! 
Les arbres à billets



Il y a un petit funiculaire pour ceux qui ne veulent/peuvent pas prendre l'escalier

Après ça on décide de se mettre en route pour Khao Kitchakut National Park qui se trouve environ à une demi-heure de route. On n'avait pas trop d'infos donc on décide juste de suivre le GPS. On arrive à un check-point où on paie l'entrée du parc, on se dit que c'est good, ça doit être là! On embarque le pique-nique et en route vers la cascade (Krathing Waterfall). Sauf que...C'est plutôt moche, l'eau est marronnasse, ça ne fait pas vraiment cascade mais plutôt mares avec de l'eau sale, où font trempette des familles. Et des tonnes de moustiques rôdent...Dix piqûres plus tard et le déjeuner expédié, on demande des infos à un genre d'accueil à l'entrée du parc. Parce que vu la tête de la cascade, on ne va clairement pas s'éterniser, on voudrait surtout faire la rando du Khao Khitchakut Buddha's Footprint. 
 
La dame est aimable comme un cul, elle nous indique d'un geste de la main -accompagné d'un soupir exaspéré- la direction à prendre. On se met en route, sauf que y a zéro trail, elle nous a clairement baladés! On retourne à l'accueil et heureusement un autre de ses collègues est arrivé entre-temps. Grâce à lui on a vécu la plus belle aventure de notre voyage! Il nous explique qu'on n'est pas du tout au bon endroit et nous indique patiemment où aller. 
 
Bon alors c'est toute une expédition mais ça vaut vraiment le coup!! On a eu grave de la chance car ce pèlerinage n'est accessible que deux mois par an (en général de fin janvier à fin mars ou début avril; renseignez-vous bien! Le reste du temps le sommet est totalement fermé). Il faut vous rendre au Wat Phluang, centre névralgique du pèlerinage. C'est là que s'effectue le départ en 4x4 (vous pouvez payer au guichet sur place; attention on doit repayer un genre de péage au bout de quelques kilomètres). Et là c'est parti mon kiki...Le trajet dure bien une demi-heure, avec une pente à 14% sur une piste en terre serpentant à travers la forêt (je vous le dis tout de suite -Chéri y avait bien sûr pensé- impossible de le faire avec votre propre voiture! De toute façon c'est interdit). Ca grimpe, ça grimpe, ça grimpe! C'est un véritable ballet de pick-up, tous chargés de pélerins, qui se croisent en permanence. Pour info, on peut le faire aussi de nuit. 
 
 


 
Arrivés au point de chute, il reste environ 5km à parcourir, avec un dénivelé de 500 mètres. Il y avait énormément de monde mais pour notre plus grand bonheur, uniquement des Thaïlandais, venus en pèlerinage des quatre coins du pays! C'est vraiment une expérience unique, on sent la ferveur de tous ces gens, ces enfants, ces personnes âgés, qui font l'effort de grimper jusqu'à l'empreinte du Bouddha. Le fait de gravir la montagne sur ce chemin assez difficile fait partie intégrante de la démarche spirituelle. On a ADORE cette ambiance. Les gens nous souriaient, nous félicitaient de monter, vraiment on s'est sentis hyper chanceux de pouvoir participer à cette ferveur collective. 
 
 

 

Il faut bien ravitailler tous les magasins le long du trail...
Chapeau aux porteurs! 



 
De nombreux arrêts permettent de souffler un coup, jusqu'à arriver à la destination finale: l'énorme rocher posé en équilibre. L'atmosphère est vraiment spéciale, on sent que c'est un moment important pour les fidèles qui vont apposer des feuilles d'or sur le rocher. La vue est superbe car on est vraiment en hauteur. On s'est assis un bon moment pour s'imprégner de l'ambiance; même moi qui ne suis pas spirituelle pour un sou, j'ai ressenti quelque chose de particulier en haut de cette montagne.
 
 
 
 
 





On remarque qu'un sentier continue après le rocher. Il n'y a pas grand-monde mais on décide de s'y aventurer. Celui-ci mène jusqu'à Pha Daeng, qui signifie "tissus rouges". Et effectivement, dans cette partie de la forêt, autour de tous les arbres se trouvent enroulées de grandes bandes de ruban écarlate. On a accroché aussi notre ruban avec les noms de tous ceux et celles qui nous sont chèr-e-s, en espérant que cela leur apporte protection et chance!
 
 

 

 
Sur le chemin du retour on décide de s'octroyer une petite pause bien méritée, à l'une des innombrables boutiques qui bordent le chemin. Chéri se prend un Coca et moi de la mangue. Sauf que ce qui ressemblait à s'y méprendre à une cannette de Coca s'avère en fait de l'eau sacrée (haha tant mieux! Meilleure pour la santé et évite de contribuer à cette horrible multinationale polluante!). Et finalement la mangue est vinaigrée, euuuurk c'est vraiment chelou comme goût. Chou blanc!  
On est redescendus heureux comme tout, ce fut une expérience extraordinaire! C'est une vraie logistique pour s'y rendre mais vraiment, si vous en avez l'occasion n'hésitez pas...
 
 
On continue à Chanthaburi:  des dames-patronnes qui ne rigolent pas!